Category Archives: 1959-1990

Les Remparts

Le thème des remparts couvre la première moitié des années 80.

Ce travail joue des formes géométriques simples : carré, triangle, rectangle il constitue tout un jeu d’agencements évoquant l’idée de murailles antiques. Il s’agit généralement de camaïeux aux valeurs contrastées ne donnant pas l’illusion d’un espace en perspective mais d’une juxtaposition d’éléments créant un espace frontal.

Idoles

Peintures: Chaos

A l’opposé des remparts les chaos jouent du déséquilibre des surfaces peintes.

Les formes en sont irrégulières et cassées, chaque surface traitée pour elle même doit s’intégrer à l’ensemble. Ces morcellements s’offrent riche de couleurs et de matières forment des compositions ayant parfois l’aspect de patchwork de marbres. Ce travail est conduit depuis les années 85.

Peintures (1970-1974)

Oeuvres de 1970 à 1972 – Brains sur Gée

BRAINS / GEE

En Août 1970, Roger Blaquière et sa famille s’installent à Brains sur Gée.

Des changements s’opèrent, les formes deviennent plus souples, des déformations linéaires toutes en rondeurs transposent le corps féminin en arabesques cloisonnant des surfaces plates.

 L’idée de profondeur, sensible dans un premier temps, va être évacuée de ses préoccupations.

La couleur, souvent arbitraire, se limite à des accords discrets, et parfois se contente du camaïeu.

Oeuvres (1967/1969) Savigné

SAVIGNE L’EVEQUE

En octobre 1967 débute la carrière professorale aux Beaux-Arts du Mans. Roger Blaquière enseigne la décoration plane puis, très rapidement, cet intitulé disparaît au profit du dessin , de la peinture et l’Histoire de l’Art.

Cette période manifeste un grand intérêt pour l’expression graphique. L’écriture en est vigoureuse et simplificatrice et la gamme colorée très limitée.

Il y a une grande franchise dans ces peintures acryliques sur papier et l’influence de la linogravure se manifeste constamment par un découpage volontaire.

Oeuvres (1961/1963)

De retour de la casa Velasquez à Madrid, Roger Blaquière séjourne en Bourgogne dans les belles terres de l’Auxois de 1960 à la fin de 1963 tout en continuant à être fréquemment présent aux Beaux-Arts de Paris.

En 1961, il obtient le deuxième second Grand Prix de Rome de peinture, année où son ami Joël Moulin obtient le premier et Vincent Bioulès le premier second.

Il peint quelques grandes toiles, mais surtout des oeuvres sur papier à l’aspect très architecturé.

Avec le temps, il garde pour cette période une grande sympathie car il considère que débutent là les premières oeuvres qu’il juge ayant quelque intérêt.

Pendant cette période, il expose régulièrement au salon de la Jeune Peinture et se trouve en compétition avec Cueco pour le prix du salon au printemps 1963.

Il obtient le premier Gand Prix de Rome en 1963 et débute une longue amitié avec le galeriste José Pichotin qui sera son marchand jusqu’en 1997, date à laquelle celui-ci cède sa galerie.

Cette période « bourguignonne » se clôt avec son installation à la Villa Médicis avec sa jeune femme en février 1964.

Linogravures peintes (1966 – 1990)

Les premières linogravures ont été réalisées à Rome en 1966, puis, régulièrement cette technique a été reprise afin de prolonger le travail pictural.

La linogravure par sa rusticité conduit à une écriture simplificatrice que Roger Blaquière rehaussé par l’adjonction de couleurs posées manuellement sur chaque épreuve. Cette intervention colorée exécutée avant et après le tirage confère à chaque épreuve son originalité.

Ces linopeintures sont numérotées et tirées sur papier Arches à 30, 50 et parfois 100 exemplaires au maximum.

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Création du site et photos des oeuvres de Roger Blaquière DocMac Photography, basé sur le thème "NewsCast pour Wordpress