1960 – 1990

Le thème des remparts couvre la première moitié des années 80.

Ce travail joue des formes géométriques simples : carré, triangle, rectangle il constitue tout un jeu d’agencements évoquant l’idée de murailles antiques. Il s’agit généralement de camaïeux aux valeurs contrastées ne donnant pas l’illusion d’un espace en perspective mais d’une juxtaposition d’éléments créant un espace frontal.

  REMPARTS

          


IDOLES


PEINTURES CHAOS

                


Peintures (1970-1974)

BRAINS / GEE

En Août 1970, Roger Blaquière et sa famille s’installent à Brains sur Gée.

Des changements s’opèrent, les formes deviennent plus souples, des déformations linéaires toutes en rondeurs transposent le corps féminin en arabesques cloisonnant des surfaces plates.

 L’idée de profondeur, sensible dans un premier temps, va être évacuée de ses préoccupations.

La couleur, souvent arbitraire, se limite à des accords discrets, et parfois se contente du camaïeu.


Oeuvres (1967/1969) Savigné

SAVIGNE L’EVEQUE

En octobre 1967 débute la carrière professorale aux Beaux-Arts du Mans. Roger Blaquière enseigne la décoration plane puis, très rapidement, cet intitulé disparaît au profit du dessin , de la peinture et l’Histoire de l’Art.

Cette période manifeste un grand intérêt pour l’expression graphique. L’écriture en est vigoureuse et simplificatrice et la gamme colorée très limitée.

Il y a une grande franchise dans ces peintures acryliques sur papier et l’influence de la linogravure se manifeste constamment par un découpage volontaire.


Oeuvres (1961/1963)

De retour de la casa Velasquez à Madrid, Roger Blaquière séjourne en Bourgogne dans les belles terres de l’Auxois de 1960 à la fin de 1963 tout en continuant à être fréquemment présent aux Beaux-Arts de Paris.

En 1961, il obtient le deuxième second Grand Prix de Rome de peinture, année où son ami Joël Moulin obtient le premier et Vincent Bioulès le premier second.

Il peint quelques grandes toiles, mais surtout des oeuvres sur papier à l’aspect très architecturé.

Avec le temps, il garde pour cette période une grande sympathie car il considère que débutent là les premières oeuvres qu’il juge ayant quelque intérêt.

Pendant cette période, il expose régulièrement au salon de la Jeune Peinture et se trouve en compétition avec Cueco pour le prix du salon au printemps 1963.

Il obtient le premier Gand Prix de Rome en 1963 et débute une longue amitié avec le galeriste José Pichotin qui sera son marchand jusqu’en 1997, date à laquelle celui-ci cède sa galerie.

Cette période « bourguignonne » se clôt avec son installation à la Villa Médicis avec sa jeune femme en février 1964.


LINOGRAVURES